Lundi 8 octobre 2007
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15:05
J’ai constaté, à l’heure où les cloches de mes vingt-six ans ont sonné depuis plusieurs mois, un accroissement significatif de ce que l’on pourrait qualifier de conscience
politique. Oh ! Pas depuis longtemps, du moins pas à ce point là. Je dirais environ deux ans. En réalité je suis devant le constat d’un investissement intellectuel croissant.
Or je viens d’exumer un lien fuyant à priori l’évidence, entre cette prise de conscience politique et l’impact que cause la paternité sur l’intellect. Une sorte de câble haute tension enfoui, qui tout à coup se tendrait à l’extrême. Mais à y regarder de plus près, ces deux univers apparament si peu liés, sont basés sur les mêmes fondamentaux.
Qu’est-ce que la paternité et la conscience politique si ce n’est des perspectives ? Des images d’un avenir ? Qui plus est, et de manière subséquente, celles-ci sont tournées vers autrui. Ceux qui vivrons cet avenir. Soit dit au passage, c’est sans doute à ce niveau que s’instore la frontière entre conscience politique et son appplication concrète dans l’exercice de fonctions étatiques, tel qu’il est pratiqué depuis trente ans au moins.
La conscience politique, c’est prendre conscience de la réalité des choses, du contexte sociétaire dans lequel on évolue. C’est souhaiter aller de l’avant, progresser tous ensemble, ne pas avoir peur de faire des choix, parfois radicaux, pour construire ce futur, voire ce présent. La paternité est finalement le laboratoire de cette perspective. Le champ d’application qu’elle met à disposition, se situe dans une echelle beaucoup locale et sans doute dans un climat psychologique plus confortable, car dénué de la complexité du nombre. En effet la paternité, consiste également, en partie, à élaborer un avenir structurel – dans tous les sens du terme – à son enfant. A lui permettre de se l’élaborer pour être plus dans l’exactitude. Ainsi, participants à ce processus au long cours, on retrouvera la transmission de valeur, l’éducation, l’autonomisation progressive de l’enfant et tous les pans qui pourront constituer le cocktail nécessaire à la réussite de cette entreprise. Or tous ces terrains d’apprentissage et de transmission, ne sont que les multiples résultantes de la conscience politique de chacun, et du père en particulier dans le cas qui nous occupe. Car si de cette conscience se dégage une vision d’avenir pour la société, alors celle-ci doit être en adéquation avec l’avenir souhaité pour son propre enfant.
En clair, il s’agit de savoir ou l’on veut se rendre et presque avant tout, comment.
Or je viens d’exumer un lien fuyant à priori l’évidence, entre cette prise de conscience politique et l’impact que cause la paternité sur l’intellect. Une sorte de câble haute tension enfoui, qui tout à coup se tendrait à l’extrême. Mais à y regarder de plus près, ces deux univers apparament si peu liés, sont basés sur les mêmes fondamentaux.
Qu’est-ce que la paternité et la conscience politique si ce n’est des perspectives ? Des images d’un avenir ? Qui plus est, et de manière subséquente, celles-ci sont tournées vers autrui. Ceux qui vivrons cet avenir. Soit dit au passage, c’est sans doute à ce niveau que s’instore la frontière entre conscience politique et son appplication concrète dans l’exercice de fonctions étatiques, tel qu’il est pratiqué depuis trente ans au moins.
La conscience politique, c’est prendre conscience de la réalité des choses, du contexte sociétaire dans lequel on évolue. C’est souhaiter aller de l’avant, progresser tous ensemble, ne pas avoir peur de faire des choix, parfois radicaux, pour construire ce futur, voire ce présent. La paternité est finalement le laboratoire de cette perspective. Le champ d’application qu’elle met à disposition, se situe dans une echelle beaucoup locale et sans doute dans un climat psychologique plus confortable, car dénué de la complexité du nombre. En effet la paternité, consiste également, en partie, à élaborer un avenir structurel – dans tous les sens du terme – à son enfant. A lui permettre de se l’élaborer pour être plus dans l’exactitude. Ainsi, participants à ce processus au long cours, on retrouvera la transmission de valeur, l’éducation, l’autonomisation progressive de l’enfant et tous les pans qui pourront constituer le cocktail nécessaire à la réussite de cette entreprise. Or tous ces terrains d’apprentissage et de transmission, ne sont que les multiples résultantes de la conscience politique de chacun, et du père en particulier dans le cas qui nous occupe. Car si de cette conscience se dégage une vision d’avenir pour la société, alors celle-ci doit être en adéquation avec l’avenir souhaité pour son propre enfant.
En clair, il s’agit de savoir ou l’on veut se rendre et presque avant tout, comment.
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